Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, les Conteurs de la Nuit organisent les 15 et 16 septembre une visite originale de la chapelle et de la fontaine de Saint-Egarec. Face à cet ...
Dans une semaine, c'est la rentrée... Ce lundi soir, après leur spectacle théâtral et la balade contée présentés comme d'habitude, les Conteurs de la nuit vont devoir plier bagage pour repre...
En cette dernière de la saison estivale 2018, tous les ingrédients sont réunis pour que le spectacle soit « au top »,
sauf que la mer toute proche ne l’entend pas de cette oreille et met en route le fameux bruiteur « vagues agressives sous l’effet de la houle » qui déclenche des décibels excessifs.
C’en devient gênant pour les acteurs qui s’égosillent sur scène...
...et pour les 152 spectateurs qui ont bien du mal à suivre les dialogues.
Qu’importe, disent certains, ça fait beaucoup plus naturel !
Durant la balade contée, ce n’est pas beaucoup mieux, même si la mer un peu fatiguée a fini par se retirer.
La nuit, elle en revanche, s’est avancée pour nous plonger dans l’obscurité lors de notre cheminement vers la chapelle.
A l’intérieur de l’édifice, c’est magique : pas un bruit, une forme de solennité, un public attentif, une ambiance un peu mystérieuse, bref une soirée comme on les aime.
C’est fini : les Conteurs de la Nuit rangent leurs affaires, on éteint les projecteurs, et bientôt la porte se referme sur les souvenirs heureux d’un bel été sur la côte des Légendes !
Merci à Jean Jourdet et Robert Bodennec (de Kerlouan), ainsi qu'à Sébastien Schuler (de Quimper) pour les photos de la dernière soirée de la saison.
Depuis bien longtemps, la mer avait décidé : il n’y aura pas de spectacle le lundi 13 août, puisqu’elle prenait ses aises à l’heure dite sur la plateforme rocheuse qui sert de scène.
Seule la sirène semblait jubiler…
Il a fallu se contenter d’une balade contée...
...à laquelle l’Ankou a participé
Cela se passait dans un champ en contrebas de la dune. Et beaucoup de spectateurs ont été vraiment impressionné par son intervention impromptue et glaciale. Rencontrer un tel personnage en cet endroit avait de quoi inquiéter les plus jeunes. Mais le collecteur d’âmes s’est contenté de demander l’heure… car sa montre à laquelle il se fie de manière méthodique, s’était arrêtée ce jour-là.
A la chapelle, le diable misérable a plaidé pour sa cause, et a suscité, dit-on, une certaine compassion.
Mais, il y avait d’autres surprises…
Belle balade, belle soirée...
Merci aux photographes qui nous ont accompagnés pendant la balade : Jean-Claude Kerdraon (de Plounéour-Brignogan-Plages) et Robert Bodennec (de Kerlouan))
Lundi, tout était prêt pour recevoir le public, que ce soit sur le parking de La Digue ou de l'autre côté de la dune, sur la plage où a eu lieu le spectacle. À l'heure dite, sous la houlette ...
Au camping de Kerurus en Plounéour-Brignogan-Plages, les enfants de la colonie de vacances attendent patiemment que les Conteurs de la Nuit s’installent à l’endroit choisi.
Il est un peu plus de 21 heures,
lorsque les petits Nivernais quittent leurs yourtes pour se rendre sur place. Tout est prêt, les deux lanternes sont allumées.
« Curieux comme tout lutin qui se respecte », le korrigan s’est dressé pour mieux voir le cortège des enfants venir à sa rencontre.
Les moniteurs et monitrices se mettent juste derrière toute cette bande de joyeux lurons, avides de découvrir les légendes bretonnes.
Un, deux, trois ! C’est parti pour une heure d’histoires merveilleuses, sous le charme magique de la baie de Goulven.
Le soleil va bientôt se coucher, il est temps d'aller dormir...
Bonne nuit les petits !
Après la photo souvenir de la saison 2018, prise par Christophe Tolmer, la soirée a commencé énergiquement avec un vent soutenu de secteur SO,
une mer très proche de nous et des vagues presque aussi bruyantes que le 16 juillet dernier.
Enfin, le public avec beaucoup de discernement a écouté ce qui était déclamé sur scène. Et ce n'était pas si évident que cela.
Hélas, le pire était à venir. Alors qu'à Dorgen Ar Bleiz, la seconde légende était déjà bien avancée, une forte averse orageuse s'est soudain invitée, obligeant l’auditoire à se couvrir et à courir se réfugier en grande partie… dans leurs voitures.
Seule une cinquantaine de personnes courageuses ont tout de même accompagné les conteurs sous les gouttes jusqu'à la chapelle.
Merci à Céline Monot (de Plouzané) et Stéphanie Gac (de Kerlouan) pour les photos.
Il sera difficile de faire beaucoup mieux, puisque tout était comme il faut.
Même les projecteurs installés en fin d'après-midi dans la chapelle ont donné le meilleur effet.
La mer, plate comme un lac tranquille, s'était retirée pour laisser apparaître les rochers.
Le soleil en a profité pour se coucher bien sagement, pour le plus grand bonheur des photographes.
Et c'est ainsi qu'il y a eu de magnifiques clichés à faire.
Ah oui, le public ! 200 participants enregistrés + 30 arrivés en retard (non pointés).
D'autres personnes (chiffre inconnu) ont rejoint le groupe alors que le spectacle était bien avancé. Pour résumer, plus de 230 spectateurs étaient présents. Presque un record.
Merci à Jean-Claude Kerdraon (de Plounéour-Brignogan-Plages) pour les photos.
Il fallait bien un jour quitter la côte des Légendes pour le pays des Abers. Et c’est avec grand plaisir que les Conteurs de la nuit ont répondu présent pour déclamer quelques contes merveilleux sur l’Ile Wrac’h.
Une soixantaine de touristes et de loueurs s’était déplacée pour la circonstance.
Le beau temps était également de la fête, seul un petit vent d’ouest a obligé les participants à se mettre à l’abri du phare pour mieux entendre les conteurs.
La sirène, le korrigan, le diable et aussi l’Ankou avaient fait le déplacement, mais uniquement de façon orale !...
En revanche, la mer dans tous ses états n'arrêtait pas de déverser ses rouleaux bruyants sur la grève.
Il a fallu hausser le ton, ce qui nous a obligés à solliciter l'Ankou à Roc'h Ar Gong pour venir à la rescousse.
Pas mal du tout la prestation verbale de notre faucheur face aux nombreux spectateurs. D'autant que pour la première fois depuis que le monde est monde, lui qui est habituellement muet… a parlé !
Il est vrai que nous sommes sur la côte des Légendes et qu’ici bien des choses sont merveilleuses.
A l’inverse, le diable habituellement tout en beauté s’était fait rafistoler les cornes, au point de devenir misérable.
Quant à la conteuse, elle ne savait plus s’il fallait en rire ou en pleurer.
Merci à Stéphanie Gac (de Kerlouan) et Robert Bodennec (de Kerlouan) pour les photos.